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Religion

LES TROIS FORCES MOTRICES

ZHEL-YEN-XUAN

Seules les pattes, la tête, les ailes et la queue ont formé les Lunes…

Le cœur est monté dans les cieux, puis c’est séparé en trois parties représentant chacune les croyances du Grand Dragon. Ces énergies régissent toute chose, elles sont les forces qui déplacent les éléments, qui influent à des niveaux différents selon la personne, l’objet, ou l’être. Ces fragments d’énergie forment les Soleils, chacun identifié à une force de la Trinité : le Zhel, le Yen et le Xuan.

Ils brillent dans nos cieux et illuminent nos journées, bien que nous ne les voyions pas toujours tous les trois. Mais en tout temps ils irradient les cieux de leurs lueurs jusqu’à ce que les lunes prennent le relais en les reflétant de leur aura si particulière. En effet, les dieux y trouvent la source de leurs pouvoirs.

D’un Soleil à l’autre, d’une lune à l’autre, le reflet des rayons octroie des pouvoirs différents dont les dieux font usage pour modeler et influencer le monde. Ainsi il serait incorrect de considérer que les lunes recèlent d’un quelconque pouvoir, puisque seuls les Dieux parviennent à l’exploiter et y faire appel.

Les trois énergies de la Trinité — appelées Aldens — étendent leurs influences dans un royaume divin particulier. Une croyance voudrait que ces royaumes se situent à l’intérieur de leur soleil respectif. Chaque Alden influe le monde afin qu’il avance dans sa direction, autant par les dieux que les êtres purs qui les servent.

Parfois, des individus poussés à l’action par des influences qui dépassent le divin ne réaliseront pas qu’ils œuvrent dans le sens d’un Alden particulier. Un Bâtisseur construira une maison pour y loger, mais en fait il suivra l’Alden du statisme qui vise un ordre établi et qui avance encore et encore sur la forêt plus chaotique. Il en va de même pour l’esprit malin qui tentera de corrompre le paladin, le rendant plus fort par son échec ou l’éliminant pour laisser la place à un plus fervent. Tels sont les Aldens :

Le Zhel, l’énergie du statique, de l’immobilisme et de l’extrême paix, régit au Lysée.

Le Yen, l’énergie du mouvement, du dynamisme et du renouveau, régit en Ovalon.

Et le Xuan, l’énergie du test, du renforcement et de l’évolution, régit au Moldar.

Ainsi les dieux se relient à trois lunes desquelles ils tirent leur force ainsi qu’à un élément de la Trinité. Aucun mortel ne pourrait manipuler le pouvoir des lunes, et un seul clergé s’est formé autour d’une lune, le culte Nargolith de Nasticia. En ne représentant qu’une énergie de la Trinité, les dieux ne perçoivent qu’une facette biaisée du monde. En effet, contrairement à nous, leur tempérament ne se soumet pas à une combinaison inégale des trois énergies, cela rend dès lors impossible de comprendre leur façon de penser. Ils en paraissent, parfois, extrémistes et fanatiques. Cependant, l’ensemble des dieux du panthéon parviennent à maintenir un équilibre — tout de même précaire — dans la confrontation de leurs pouvoirs et de leurs énergies respectives.

Un « être pur » — comme certains les nomment — pense et agit selon une seule énergie. De nombreux êtres purs existent et chacun d’entre eux possède son histoire particulière et ses opinions sur ce qui permettra de favoriser son Alden. Bien que des cultes se développent autour d’eux, ils n’en ont guère besoin. Leur différence, avec les dieux, se situe bel et bien dans la dévotion des fidèles. Un dieu gagne en pouvoir selon le nombre et la ferveur des siens, alors que les êtres purs n’en ont cure. On fera souvent référence aux êtres purs le temps d’un instant, sollicitant leur aide pour accomplir une tâche. Cependant, à part quelques fanatiques, peu de gens les prient activement, et les pouvoirs de leurs prêtres sont bien moindres en comparaison aux prêtres des dieux.

Moment incontournable de nos vies : la mort. Chacun d’entre nous passera en Avdombe où Lakkak jugera nos actions. Par nos gestes du quotidien, nous contribuons aux Aldens et le plus présent en nous définira notre au-delà : Lysée, Ovalon ou Moldar.